« La défiance à l’égard de l’Etat n’est pas un désengagement démocratique, mais la demande d’une meilleure prise en compte des citoyens par les élus »

La crise de confiance vis-à-vis des institutions démocratiques est moins l’expression d’un individualisme croissant que celle d’une sensation, au sein de la population, que les politiques ne prennent plus le temps de l’écouter, analysent les politistes Timothée Duverger et Manon Réguer-Petit, dans une tribune au « Monde ».
