« Si nous n’étions pas aveuglés par le marché, nous pourrions tout de suite proposer un autre horizon à la jeunesse »

Etranglé par la pression des marchés financiers et de l’énergie, le gouvernement cherche à canaliser la colère de la jeunesse par la violence, signe avant-coureur de l’effondrement démocratique, analyse l’économiste Nicolas Postel dans une tribune au « Monde ».



